eglise saint-pierre genval

HISTORIQUE DE LA PAROISSE
Saint Pierre de GENVAL

 

A la fin du XIXème siècle, Genval est un village brabançon aux maisons groupées autour de son église dédiée à Saint-Sixte. Près de la gare, très loin du centre, au lieu-dit Maubroux, il n'existe pratiquement qu'un ancien café restaurant, l'Hôtel de la Gare, et quelques rares constructions.
Au début du XXème siècle pourtant, un lac artificiel est créé dans la vallée de l'Argentine, en contrebas de la gare. Au bas du parc se trouvent quelques maisons de maître. L'endroit devient vite un lieu de tourisme et de villégiature pour les Bruxellois. En même temps, les sources de Genval acquièrent une réputation. Genval devient "Genval-les-Eaux"
Dès 1904, les “Papeteries de Genval” prennent une extension rapide sous l'impulsion d'Auguste Lannoye. Le hameau de Maubroux se développe. Des constructions nouvelles poussent rapidement et une population jeune s'installe sur le site.

Nouvelle paroisse et nouvelle église

En 1921 une nouvelle paroisse se crée à Genval : la paroisse Saint-Pierre, distincte de la paroisse Saint-Sixte.

Auguste Lannoye (1874 - 1938), fondateur des Papeteries de Genval fut bourgmestre de Genval de 1926 à sa mort en 1938.
En 1923, il décide de faire construire une église jouxtant le vieux café restaurant “A la Ville de Wavre” qu'il achète et transforme pour en faire un presbytère. La nouvelle église va se situer dans l'étroit triangle délimité par l'avenue Albert Ier, la rue de Rosières et la rue de la Station. Un espace aussi étroit permet de comprendre pourquoi, au lieu d'être "orientée", c'est-à-dire regarder vers l'Est (l'Orient), son chevet regarde vers le Nord-Ouest.
Qui fut l'architecte de l'église Saint-Pierre de Genval ?
Ce rôle est attribué à Auguste Lannoye. Mais, aucun document stipulant le nom de l'architecte n'a été retrouvé. Il semble bien qu'Auguste Lannoye ait demandé à l'un des ingénieurs des Papeteries de Genval de dresser les plans de l'église.
Elle est placée sous le patronage de saint Pierre, en souvenir du fils des époux Lannoye, le petit Pierre, décédé de la diphtérie le 16 juillet 1916 à l'âge de 5 ans et demi.

Le style de l'église Saint-Pierre.

Ni néo-roman, ni néo-gothique, mais conçu à la manière d'une architecture industrielle du début du 20e siècle. Une église dont la structure est en béton armé. C'est la première du genre en Belgique !

 

Les façades.

 

 

 

Les façades du bâtiment combinent à la fois:
- soubassement de moellons ,
- structure apparente en béton ,
- briques rouges et ornements en béton.

La façade principale, située au sud-est, est précédée d'un large porche en béton. Il abrite une porte cintrée à triple voussure .
La partie supérieure de cette façade est percée de quatre baies de hauteurs variables.
Le tout est surmonté par une statue de saint Pierre réalisée par le sculpteur belge Edouard Nootens (1899-1977).

 

Les façades latérales comportent chacune trois travées . Leurs parties inférieures sont percées de triples baies. Leurs parties supérieure sont éclairées de quatre couples de baies géminées.

 

Les fenêtres.

 

 

 

Les fenêtres de l'église présentent un encadrement de béton surmonté d'un arc en anse de panier . Leur encadrement est agrémenté, dans sa partie supérieure et dans sa partie inférieure, de crossettes c.-à-d., d'éléments décoratifs situés aux angles de l'encadrement de chaque fenêtre. C'est une caractéristique de l'architecture néo-classique.

 

Le campanile

 

 

Il est situé à l'ouest de l'église. C'est un étrange clocher de quatre étages.
Le premier et le deuxième étage sont percés sur chaque face d'une paire de baies géminées, inscrites sous un arc en anse de panier.
Le troisième étage porte les horloges tandis que le quatrième, bordé de parapets en béton, abrite les cloches sous un large toit débordant sommé d'une grande croix en béton.
On raconte qu'Auguste Lannoye, alors qu'il voyageait en Suisse italienne, découvrit un campanile dont la forme originale le séduit. Il le dessina et voulut que la tour de l'église Saint-Pierre en soit une copie fidèle.

Les cloches.

Le clocher est équipé d'une horloge et de deux cloches qui rythment la vie des alentours.
Ces cloches ont été coulées par le fondeur Omer Michaux de Louvain. L'Atelier Michaux a aussi contribué à l'installation du Carillon de Louvain-la-Neuve qui se trouve dans le clocheton au dessus de la faculté de théologie (Grand-Place). Ce carillon est composé de 47 cloches dont 13 sont des Omer Michaux de 1921.

Plus modestes, les cloches de Genval ont pourtant chacune leur caractère.

Si on regarde depuis la gare, c'est "Georgette" qu'on aperçoit. Elle pèse 650 Kg. Sa note de prédilection est le Sol. Elle porte les inscriptions suivantes:

Je m'appelle Georgette
J'ai été baptisée en 1921
Mon parrain et ma marraine sont
Ernest et Marguerite Mals

En venant du centre du village, on peut voir la petite "Bertha". Elle ne pèse que 450 Kg mais se rappelle à tous en sonnant les heures et les demi-heures tout au long de la journée. L'accord de ses harmoniques oscille autour du Si bémol. Elle porte ce message gravé dans le bronze :

Je m'appelle Bertha
J'ai été baptisée en 1921
Mon parrain et ma marraine sont
François Tobu et Berthe Van Gits

 

Les vitraux

 

 

Le vitrail latéral sud est dédié à Sainte Thérèse de Lisieux. Sa canonisation, le 17 mai 1925, suscite un grand mouvement de ferveur dans l'Église. Ce vitrail tout en finesse en est un beau témoin.

Les armoiries de Pie XI et celles du Carmel y figurent en bonne place.
Les vitraux qui éclairent le choeur ont été réalisés par l'artiste belge Maurice LANGASKENS (1884-1946). Richement colorés, ils illustrent le thème de l'Eucharistie : le pain, le vin, l'Agneau pascal.

Les vitraux de la chapelle du Christ-Roi retracent la vie de Saint Augustin, patron de baptême d'Auguste Lannoye.

 

Les statues

 

 

 

Les plus belles statues de l'église ont été réalisées par le sculpteur belge Edouard Nootens . (1899-1977).

C'est le cas, en particulier de la Statue du Christ-Roi (chapelle latérale),

 

Ou de la statue de la Vierge, un original authentique qu'on pourrait appeler "Notre-Dame de Genval". Ou encore, cette statue qui domine le pignon de la façade extérieure et représentant Saint Pierre bénissant la cité.

Cet artiste a réalisé en Belgique nombre d'autres sculptures telles que l'Agneau Mystique de la Basilique de Koekelberg, le buste de Félix Hap à Etterbeek, le Christ en Croix à la cathédrale des Saints Michel et Gudule...

Le chemin de croix en terre cuite polychrome est l'oeuvre de Rodolphe Staege .

 

Une mosaïque.

 

 

 

Irène VANDER LINDEN, (Lokeren, 1897 - Uccle, 1959) peintre, dessinatrice, aquarelliste et artiste graphique de talent, a réalisé des oeuvres remarquables dans divers endroits du pays, en particulier des fresques illustrant la vie de sainte Alice de Schaerbeek dans le cloître de l'abbaye de la Cambre.

Elle a peint les fresques du chemin de la croix de l'abbaye N-D de Clairefontaine à Cordemoy (Bouillon) et réalisé les vitraux si finement ciselés de la tour du carillon à l'abbaye d'Orval.

L'église Saint-Pierre de Genval possède une mosaïque réalisée par Irène Vander Linden dans les années 1940. Cette oeuvre provient de « l'Atelier Flos » du village de Tegelen (en Limbourg hollandais).

Avant de sortir de l'église, levez les yeux au-dessus du portail et vous la verrez fixée dans la brique. Elle représente le Christ qui invite chaque chrétien à aller témoigner de la Bonne Nouvelle entendue au cours de la liturgie.

 

L'orgue de Saint-Pierre de Genval.

L'orgue de l'église Saint-Pierre de Genval doit son existence à Jacques Lannoye qui le commanda en 1942 à la Manufacture d'orgue Delmotte de Tournai. Nous étions en pleine guerre mondiale et, malgré les difficultés d'approvisionnement en matériel, Maurice Delmotte réussit à construire un instrument de réelle valeur.

Il fut inauguré et bénit le 9 août 1942 à la grand-messe de 10 heures.

L'orgue compte 2 claviers manuels de 61 notes, un pédalier de 31 notes, 20 registres de jeux et un millier de tuyaux dont les sonorités couvrent la plus grande partie de l'échelle sonore perceptible à notre oreille.
Le timbre des jeux s'étend du Bourdon à la Trompette brillante et jusqu'au Plein jeu, en passant par des sonorités aux caractères variés. Cette diversité permet d'interpréter un registre musical fort étendu. Mais il fait surtout merveille dans le répertoire de musique romantique.

Vers les années 80, le professeur Luc Dupuis écrivait ceci : « On ignore complètement que l'église Saint-Pierre à Maubroux est dotée d'un orgue fort intéressant qui mérite toute l'attention des mélomanes et même des professionnels.
Cet orgue n'est pas aussi exclusif que beaucoup d'instruments. Il peut honorablement servir un éventail de musiques suffisamment ouvert pour séduire un large public. »

En maintes occasions, ses timbres chatoyants et chauds furent mis en évidence par des musiciens de haut niveau.

- Le 9 août 1942, jour de l'inauguration, le nouvel instrument fut mis en valeur lors d'un récital donné par René Tellier, professeur au Conservatoire de musique de Bruxelles.
- En 1987, Luc Dupuis, professeur au Conservatoire Royal de Mons et organiste conservateur du grand orgue du Chant d'Oiseau à Bruxelles, donna, sur l'orgue de Genval, un concert avec caméra-vidéo qui ravit les mélomanes les plus avertis.
- Le 22 septembre 1995, Léo Wirtz, alors titulaire des grandes orgues de l'église Saint Joseph à Ostende, donnait un concert à Genval avec violoncelle (Yvon cailloux), trompette (Philippe Michel) et la participation de « La Louette Saint Pierre » sous la direction de Paul Spies.

L'orgue de Saint-Pierre a été tenu par Walter Guns durant les années 40. Ensuite ce fut Alex Fanard qui fut organiste durant les années 50 et 60. Plus tard, et jusqu'en fin 1995, ce fut José Bercas. Les actuels titulaires sont David Selmeci, lauréat du Conservatoire de Bruxelles et Christian Nicolas.
Les étudiants des Académies de Musique de la région (classes d'orgue) viennent fréquemment s'y exercer.
La Fabrique d'église de Saint-Pierre de Genval veille chaque année à ce que l'instrument soit accordé par la firme « Delmotte ». Cet orgue rend ainsi de nombreux services au-dedans, comme au-dehors de la paroisse.

 Évolution

           Le 15 avril 1925 le premier conseil de Fabrique d'église est constitué. Le 19 juin 1927, Monsieur Lannoye fait don à la Fabrique d'église des terrains et constructions : l'église et la cure.

Le premier curé nommé comme pasteur de la nouvelle communauté est l'abbé Emile de Myttenaere. Après avoir été durant 15 ans professeur au Petit Séminaire de Malines et curé à St-Josse-Ten-Noode durant 7 ans, il présidera dès 1921 aux destinées de la paroisse de Maubroux encore en gestation. Il y restera jusqu'à sa mort, le 30 avril 1939.

L'abbé Louis Moest lui succède en mai 1939. Homme affable, au contact facile, il vit dans le dénuement le plus complet. Sa charité et son audience auprès des jeunes sont les points forts de son sacerdoce. Il crée les premiers mouvements de jeunesse dans notre paroisse. Aujourd'hui, les personnes qui ont fait partie du "Patro" de l'époque s'en souviennent  encore avec émotion. C'est cette même année, le 5 novembre 1939, que Monseigneur Carton de Wiart, évêque auxiliaire, procède à la bénédiction de la statue du Christ Roi installée dans la chapelle attenante au choeur. Cette chapelle latérale a été construite à la mémoire et suivant le désir d'Auguste Lannoye, décédé le 29 mai 1938. Les vitraux de cette chapelle racontent la vie de Saint Augustin, le patron d'Auguste Lannoye. Mais elle porte le nom de "Chapelle du Christ-Roi".
Le 9 août 1942, un nouvel orgue néo-romantique, installé par le facteur d'orgue Delmotte de Tournai, est inauguré. A cette époque, la guerre mondiale sévit avec ses ravages. L'église est ouverte et on y prie avec ferveur durant toute la journée. Un groupe de choristes se forme autour de Lucy Jamart et chante – au jubé – durant le Salut du St-Sacrement accompagné à l'orgue par Walter Guns. Ce sont les premiers moments de la chorale Saint-Pierre.
Le 5 août 1943, l'abbé Louis Moest décède à l'âge de 47 ans.

C'est l'abbé Joseph DECONINCK qui est nommé curé de la paroisse en septembre 1943.
Le 2 août 1949 la consécration de l'église a lieu à l'occasion du 25ème anniversaire de sa construction.
La Chorale Saint-Pierre recrute et s'étoffe peu à peu. C'est l'enchantement à Genval. Les encouragements des paroissiens et l'arrivée d'Alex Fanard, le nouvel organiste, poussent le groupe à chanter les messes en latin pour deux voix mixtes à Pâques, à la Pentecôte, à la fête du Christ-Roi et à Noël.
Mais le 20 décembre 1950 survient le décès du curé Deconinck.

L'abbé Eugène Salens le remplace. En arrivant à Genval, il a déjà une longue et riche expérience. Il a été professeur au Collège Sainte-Gertrude de Nivelles durant une dizaine d'années. En 1930, il devient curé de Ohain. Il assumera sa fonction de pasteur à Saint-Pierre de Genval de 1950 à 1956. Ce fut une période où la population du lieu s'agrandit considérablement : les papeteries sont florissantes et la paroisse bien vivante.
L'abbé Salens décède le 12 septembre 1956.

L'abbé Franz Descotte devient curé de la paroisse en octobre 1956 et il le restera jusqu'en 1978. Chaque année, il organise une excursion où l'on se retrouve "les pieds dans l'eau". La journée commence par une messe à 6 heures pour ceux qui le désirent, puis départ en bus vers un lieu touristique comme Florenville ou ailleurs en Belgique. Il encourage les mouvements de jeunesse. Il offre chaque année un banquet à l'occasion de la Saint-Cécile pour encourager la chorale qui, à partir de ce moment, participe à des concours et des festivals. L'abbé Descotte était très organisé. Les chaises de l'église étaient alignées sur un tracé brun qu'il avait peint sur le granito. Il eut un peu de peine à accepter les réformes qui ont suivi le Concile Vatican II et décida de se retirer en 1978.

Le Doyen Norbert Gorrissen avait une longue expérience monastique ayant été moine cistercien à l'Abbaye d'Orval puis professeur de philosophie à l'Université de Sao-Paulo. Mais son enseignement fut jugé trop dérangeant pour le régime brésilien de l'époque et il dut rentrer au pays. En 1978, il est déjà curé de Saint-Sixte quand l'évêque lui demande d'assurer en même temps la fonction de curé à Saint-Pierre. Il le fait avec beaucoup d'efficacité et apporte un esprit plus communautaire dans la paroisse. C'est avec lui que va se développer un soutien de la paroisse au village d'enfants des rues " Crianças do Mundo " du Brésil, une oeuvre créée par un couple de genvalois, Evelyne et Michel van der Meersch. L'abbé Norbert Gorrissen a été curé de Saint-Pierre de 1978 à 1982.

L'abbé Yves Alberty, qui était déjà vicaire à Genval-Saint-Sixte, lui succède comme curé à Saint-Pierre de 1982 à 1988. Sous sa houlette, la paroisse se structure et les laïcs s'engagent. Un conseil paroissial est mis sur pied et officiellement installé par Monseigneur Remy Van Cottem, alors évêque auxiliaire du Brabant Wallon. Les groupes actifs s'étoffent et assistent le curé dans sa mission pastorale : catéchèse, liturgie, visites de malades… L'Association des Œuvres Paroissiales (A.O.P.) se structure. Pendant ce temps, la Fabrique d'église entreprend de grands travaux de restauration de l'église et du presbytère.
En 1988, l'abbé Alberty quitte notre paroisse pour la paroisse Saint-Sébastien de Braine-l'Alleud. Il sera ensuite Doyen successivement de Braine-l'Alleud et de Perwez.

En septembre de la même année, l'évêché installe un curé venu de la République Démocratique du Congo, l'abbé Olivier Nkulu Kabamba. Il sera curé de Saint-Pierre de 1988 à 1995 et apportera un beau dynamisme à la paroisse. Il possède le charisme de la communication. L'église qui se vidait de ses fidèles redécouvre une assemblée de plus en plus nombreuse. Les travaux de l'église et du presbytère se poursuivent et seront menés à bien grâce à une équipe dynamique et éclairée menée par Roger Yernaux. En mars 1995, l'abbé Olivier Nkulu est appelé à d'autres fonctions à Limelette, à Lillois puis, en tant que professeur à l'Université de Montréal.

C'est l'abbé Ambroise Mutshembe Luhembe Ona-Ndowa, également de nationalité congolaise, qui le remplace. Il sera curé de St-Pierre de 1995 à 2001. Il quitte la paroisse en août 2001, rappelé au diocèse de Kinshasa par son évêque.

Un nouveau curé, l'abbé Salvator Ntibandetse, nous arrive du Burundi. Il est installé le 15 septembre 2001 et poursuit la mission pastorale pour le bonheur de tous. Avec lui, des espaces de solidarité seront ouverts. Des synergies sont renforcées entre notre paroisse et la "Conférence de Saint Vincent de Paul" de la Commune de Rixensart. Avec lui aussi, un parrainage est amorcé en direction du Burundi pour favoriser l'éducation des jeunes orphelins, suite aux terribles années de guerre. Cette action aboutira à un jumelage entre la paroisse de Matara (Burundi) et celle de Saint Pierre de Genval. L'abbé Salvator quittera notre paroisse en septembre 2010 pour assumer d'autres responsabilités dans les paroisses de Louvain-la-Neuve.

Le 12 septembre 2010, c'est l'abbé Tchuma Kagoma qui lui succède et reprend le flambeau. Il continue les actions entreprises par ses prédécesseurs et est apprécié pour son ouverture d'esprit. En 2013, l'évêque lui demande d'assurer également la fonction de curé à la paroisse de Saint-Sixte. Il forme équipe avec l'abbé Jean-Claude Sakanya. L'abbé Tchuma a reçu mission de l'évêque de mettre en place l'Unité Pastorale "Genval-Rosières-Bourgeois". Après le Fond Tasnier, les énormes lotissements des anciennes Papeteries vont faire croître la population vivant sur le territoire de la paroisse. Grand défi pour l'avenir...